Les ressortissants de pays tiers à l’Union européenne souhaitant se rendre en Italie doivent, lorsqu’ils sont soumis à l’obligation de visa, être munis d’un visa valide à l’entrée sur le territoire. La catégorie de visa à demander varie en fonction de l’objet du voyage et de la durée du séjour prévu dans l’espace Schengen. Selon les cas, il peut s’agir d’un visa de court séjour, d’un visa national de long séjour ou d’un visa de transit.
Le visa de court séjour permet de séjourner dans l’espace Schengen pour une durée maximale de 90 jours sur toute période de 180 jours. Il est principalement délivré pour des motifs touristiques, des visites à des proches ou des voyages d’affaires, sans conférer le droit d’exercer une activité professionnelle rémunérée.
En revanche, le visa de long séjour italien est destiné aux personnes souhaitant séjourner plus de 90 jours en Italie, notamment pour des motifs de regroupement familial, d’études supérieures ou d’opportunités professionnelles.
Enfin, le visa de transit est exigé par les autorités italiennes pour les voyageurs amenés à effectuer une escale dans l’un des aéroports italiens avant de poursuivre leur voyage vers une destination finale située hors de l’espace Schengen.